
2bis avenue des Gobelins
Branches et feuillages émergent des côtés de la porte, envahissent le linteau et remontent de chaque côté de la fenêtre au-dessus de la porte. Architecte JP Marquet. 1905

4 avenue des Gobelins
Sur la clé au-dessus de la porte : visage de femme de profil qui tient la tête de son enfant, à gauche autre profil féminin. Le feuillage continue sur les colonnes de chaque côté de la porte. Architecte JP Marquet Sculpteur P. Seguin. 1905

10 avenue des Gobelins
Belle ferronnerie sur la porte. Linteau orné de deux paons et de branches de chêne, feuilles de chêne sur la clé. L’encadrement de la porte est orné d’une guirlande de fleurs et terminé par deux consoles ornées de roses.

81 rue Mouffetard
Portail en pierres très simple et très élégant : deux colonnes en pilastre surmontées d’un fronton triangulaire. Motif de coquille au-dessus d’une belle porte XVIIIè.

25 rue Jussieu
Agrafe ornée d’un bas relief intitulé Au buisson ardent, en souvenir d’un cabaret qui existait à cet emplacement au XVIIIè siècle et qui était célèbre pour ses buissons d’écrevisses. Le bas-relief illustre l’épisode de la rencontre de Moîse avec Dieu incarné dans un buisson ardent (Livre de l’Exode, chapite 3, verset 2)
Autres portes intéressantes :
| 10 boulevard Port Royal | Porte arrondie. L’encadement est ornée d’une fine guirlande de fleurs. L’imposte de la porte est ornée d’un motif composé de demi ovales typique de l’art déco. |
| 13 place du Panthéon | Deux modillons encadrent la porte représentant à gauche un moine assis tenant un parchemin et une à droite une femme avec de longs cheveux, enceinte et tenant un objet non identifié |
| 14 rue de l’Abbé de l’Epée | Une imposante liane avec des fleurs encadre la porte en ferronnerie à motif végétal. Architecte Le Roy |
| 14 rue Saint Julien le Pauvre | Porche d’hôtel particulier orné d’un grand fronton en plein cintre sculpté, représentant l’allégorie de la justice avec un angelot |
| 16 rue des écoles | Lion rugissant |
| 1bis rue Lapécède | Branche d’olivier au-dessus de la porte. Architecte A. Champy |
| 20 rue de l’abbé de l’Epée | Porte flanquée de deux colonnes surmontées de chapiteaux doriques et d’un fronton brisé. Tête d’Hercule couverte de la peau du lion de Némée au-dessus de la porte |
| 21 boulevard Saint Germain | Cariatides de chaque côté des battants de la porte |
| 24 rue Linné | Style néo-renaissance. Le linteau de la porte est une véritable galerie de portraits avec ces 4 profils en médaillonns qui encadrent ce buste de femme sur la clé au-dessus de la pore. Cet alignement de portraits est rythmé par des consoles et la clé créant une alternance de portraits en saillie et en creux. Deux masques de faune à gauche et à droite de la porte viennent compléter l’animation de ce décor très fouillé avec ces demi-colonnes cannelés, les frise de denticules et de perles. |
| 25 rue Linné | Fronton triangulaire orné des armoireries de la Ville de Paris |
| 25 rue Monge | Deux cariatides engainées encadrent la fenêtre de l’imposte de la porte. Elles ont les bras croisés ce qui n’est pas fréquent. Décor néo-renaissance du linteau. Mascaron masculin grotesque |
| 26 rue Gay Lussac | Deux démons encadrent la porte tenant chacun un écusson. L’un d’eux porte l’initiale de l’architecte Seitz. 1868 |
| 29 rue de La Parcheminerie | Portes jumelles arrondies. Clés décorées de très beaux motifs rocaille. Architecte Martin Goupy. 1736 |
| 35 rue Monge | Deux dragons encadrent le numéro de l’immeuble. Nid d’oiseaux sous une fenêtre |
| 59-61 rue de Galande | Mascaron féminin avec une chevelure ondoyante et très abondante épousant la forme arrondie du dessus de porte. Architecte Bressy |
| 7 rue des Chantiers | Insigne des compagnons du devoir en agrafe au-dessus de la porte |